Michel Charasse : "De toutes façons, les militants socialistes ne veulent pas gagner l'élection présidentielle. Les fois précédentes, ils ont trouvé que c'était trop dûr de gouverner. Et puis, ils ont compris que ce n'est pas le président de la République qui nomme les garde-champètres. Alors, ça ne les intéresse pas. Ce qu'ils veulent, c'est que leurs copains dirigent la mairie, ou le conseil régional, pour que leur fils puisse avoir un poste de balayeur, ou alors qu'il puisse obtenir une affectation ici où là pour être avec sa copine."
Georges Frêche : "Nous aurons haussé les impôts une fois en six ans, ensuite ce sera fini, les gens auront oublié et je serai probablement réélu. Ne vous figurez pas que le débat électoral va porter sur ces questions(…) N’est-ce pas le b-a-ba de la politique ? Si j’ai été élu six fois maire de Montpellier, c’est parce qu’au lendemain de chaque élection, j’entre en campagne pour la suivante. Deux ans d’impopularité, deux ans de calme, deux ans favorables avec des fleurs et des petits oiseaux, et vous êtes réélu : tout cela est d’une facilité déconcertante. Je vous le conseille ! Ce n’est pas avec des discussions sur le budget et la TIPP que vous influencez l’électeur, qui n’y comprend rien et qui s’en moque comme de l’an quarante !"
La mort de Chantal Sébire, qui réclamait en vain le droit à mourir dans la dignité, souligne une fois de plus la lâcheté de nos dirigeants. Encore une fois, ils ont refusé de faire preuve de pragmatisme pour adopter des solutions à un problème certes très complexe, mais qu'on ne peut laisser sans réponse.
Pourtant des expériences existent. L'euthanasie est autorisé dans plusieurs pays européens (soulignons par ailleurs qu’elle a toujours été légalisé avec l'appui décisif des libéraux), et la France aurait pu s'inspirer de ces exemples qui peuvent sans doute être améliorées, mais qui ne sont pas des expériences ratées. Il doit y avoir un encadrement strict de l'euthanasie pour qu'elle ne puisse être utilisée sur des personnes en situation de faiblesse pour commettre un acte qui ne corresponde pas à un souhait profond, réfléchi et conscient. Les législations existant aux Pays Bas ou en Belgique semblent, à ce titre, constitués de très bons exemples.
Le droit de mourir dans la dignité est une liberté fondamentale de tout être humain et il serait bien qu’on ne soit pas encore obliger de partir à l’étranger pour jouir d’une liberté qui nous est confisquée par l’Etat français.
Pour l'extrême gauche populiste, incarnée par M Besancenot, les solutions à apporter à la France sont simples : il y a de l'argent en France, il suffit de le chercher là où il est. En un mot : "Y a qu'à spolier les riches". Il est évident que nous voulons tous qu'il y ait moins de pauvreté dans notre pays, mais spolier les uns n'a jamais enrichi les autres (sauf quelques responsables politiques corrompus et leurs amis). On pourrait parler de l'exemple de l'URSS, mais il y a un cas plus contemporain qui illustre parfaitement les effets d'une telle politique, le Zimbabwe.
Le Zimbabwe est dirigé depuis 1987 par le populiste Mugabe qui a mis en place un régime autoritaire et corrompu. Ce pays avait une production agricole assurée essentiellement par des grands propriétaires terriens blancs et anglais ou d'origine anglaise. Mugabe décide alors fin des années 90 que la terre doit revenir au peuple et il exproprie les blancs de leurs terres pour les distribuer à ses amis et à des autochtones qui ne sont pas prêts à les exploiter.
Autrefois principale richesse du pays, la production agricole s'effondre et le pays doit bénéficier aujourd'hui de l'aide alimentaire mondiale. L'économie s'écrase, le chômage grimpe à 80% et l'inflation explose, atteignant 100000% en 1 mois début 2008. Comme si ce n'était pas assez, Mugabe a récemment annoncé qu'il souhaite que les entreprises présentes au Zimbabwe soient majoritairement détenues par des autochtones. Résultats, plus personne ne veut investir dans ce pays, et le sentiment anti-blanc est tellement exacerbé que plus aucun touriste ne veut y aller.
Si M Besancenot veut connaître l'impact de la politique qu'il prône, qu'il aille donc passer ses vacances au Zimbabwe.
Le comité Grenoblois d’Alternative Libérale vous annonce sa création.
Membre du jeune parti Alternative Libérale, seul parti libéral en France, il s’emploiera à promouvoir les idées libérales sur la région grenobloise et à s’engager contre tous les dirigismes, contre les abus de pouvoir, l’arbitraire public, le clientélisme et le népotisme.
On dit souvent que le libéralisme c'est la loi de la jungle, la loi du plus fort, on nous abreuve de poncifs éculés tels que le renard libre dans le poulailler libre... et pourtant, c'est dans les systèmes dirigistes que règne la loi du plus fort.
On l'a parfaitement vu dans le cas des régimes spéciaux de retraite ou dans le cas des réglementations anti-concurrentielles telles que celle qui s'applique aux taxis : les avantages et privilèges sont uniquement fonction de la capacité de nuisance et de la puissance de lobbying des corporations. On essaye ensuite de légitimer ces dispositions en faisant voter "démocratiquement" des lois (mais que signifie cet adjectif "démocratique" quand on a un parlement aussi peu représentatif et parfois pas plus de 10 députés présents pour voter les lois).
Dans un système libéral, il n'y a pas ou quasiment pas de réglementations, ce qui ne signifie pas qu'il n'y a pas de règles. Mais ces règles sont définies par le contrat, et la particularité du contrat est d'être librement accepté dans tous ces termes par les signataires.
Le libéralisme est donc un système paisible et ordonné, régi par des règles de bon sens issues des individus et volontairement acceptées par eux, et non régi par des règles arbitraires et clientélistes qui leur sont imposées.