[ Elections municipales Grenoble
]
29 Février, 2008 07:17
Elections municipales Grenoble : les propositions d'Alternative Libérale (1)
Constatant l'indigence des programmes des candidats aux élections municipales, le comité grenoblois d'Alternative Libérale suggère les propositions suivantes. Nous invitons ardemment les candidats à les reprendre.
1. Réduire de 50M€ les dépenses de fonctionnement afin de réduire le poids du fardeau laisser à nos enfants.
Actuellement les dépenses de fonctionnement de la mairie de Grenoble (hors annuités de la dette) s'élèvent à 213M€ contre 163M€ pour Angers, ville qui a le même nombre d'habitants et est dirigée par la gauche. Réduire de 50M€ les dépenses de fonctionnement paraît donc un objectif raisonnable et cela constitue le seul moyen de trouver des marges de manoeuvre pour le désendettement, les baisses d'impôts ou la hausse des investissements.
Après un audit des finances de la ville qui doit permettre de déterminer exactement quels sont les montants des prélèvements, des dépenses et de la dette, nous demandons un plan de diminution des dépenses de fonctionnement à hauteur de 10M€ par an. L’argent économisé doit être prioritairement consacré à la réduction de la dette et des impôts locaux.
Après un audit des finances de la ville qui doit permettre de déterminer exactement quels sont les montants des prélèvements, des dépenses et de la dette, nous demandons un plan de diminution des dépenses de fonctionnement à hauteur de 10M€ par an. L’argent économisé doit être prioritairement consacré à la réduction de la dette et des impôts locaux.
2. Déréglementer le foncier et l'immobilier afin de réduire le problème du logement à Grenoble
La mairie n'a pas la possibilité de déréglementer totalement le foncier et l'immobilier, néanmoins il est possible de supprimer un certain nombre de règles qui entretiennent la rareté du logement et augmentent les coûts de construction. Cette déréglementation doit s’accompagner d’un assouplissement maximum du PLU et de la disparition ou de la quasi-disparition du service urbanisme de la ville.
Chacun a le droit de décider librement de ce qu’il veut faire de son terrain tant qu’il ne nuit pas à autrui et ce n’est pas à un fonctionnaire de décider à sa place. D’autre part, la déréglementation de l’immobilier, qui ne coûte rien au contribuable, est le seul moyen de lutter contre la pénurie de logement et l’explosion des prix de l’immobilier grenoblois.
Chacun a le droit de décider librement de ce qu’il veut faire de son terrain tant qu’il ne nuit pas à autrui et ce n’est pas à un fonctionnaire de décider à sa place. D’autre part, la déréglementation de l’immobilier, qui ne coûte rien au contribuable, est le seul moyen de lutter contre la pénurie de logement et l’explosion des prix de l’immobilier grenoblois.
3. Privatiser GEG et CCIAG afin de recentrer le budget de la ville sur ses seules compétences.
La ville de Grenoble détient la majorité des actions de GEG (électricité) et de CCIAG (chauffage urbain). Ce n’est pas le rôle de la mairie de fournir ces services. Nous demandons donc que la ville vende l’intégralité de ses actions dans ces entreprises et qu’elle affecte le produit de cette vente au remboursement de sa dette colossale.
4. Recentrer l'aide social vers les travailleurs pauvres afin d'encourager ceux qui font l'effort de ne plus vivre aux frais de la collectivité.
Comme toutes les autres administrations françaises qui pratiquent la redistribution, la ville de Grenoble a tendance à concentrer les aides vers les inactifs ; cela a pour conséquence de désinciter à la reprise d'activité et de créer des trappes à inactivité. C'est à la fois une aberration sociale et économique et profondément injuste envers les travailleurs pauvres. Afin de rendre le travail rentable, il faut donc recentrer la redistribution vers les travailleurs pauvres, en particulier vers les familles monoparentales ayant des revenus entre un demi et un SMIC.
A suivre...





