On dit souvent que le libéralisme c'est la loi de la jungle, la loi du plus fort, on nous abreuve de poncifs éculés tels que le renard libre dans le poulailler libre... et pourtant, c'est dans les systèmes dirigistes que règne la loi du plus fort.


On l'a parfaitement vu dans le cas des régimes spéciaux de retraite ou dans le cas des réglementations anti-concurrentielles telles que celle qui s'applique aux taxis : les avantages et privilèges sont uniquement fonction de la capacité de nuisance et de la puissance de lobbying des corporations. On essaye ensuite de légitimer ces dispositions en faisant voter "démocratiquement" des lois (mais que signifie cet adjectif "démocratique" quand on a un parlement aussi peu représentatif et parfois pas plus de 10 députés présents pour voter les lois).


Dans un système libéral, il n'y a pas ou quasiment pas de réglementations, ce qui ne signifie pas qu'il n'y a pas de règles. Mais ces règles sont définies par le contrat, et la particularité du contrat est d'être librement accepté dans tous ces termes par les signataires.


Le libéralisme est donc un système paisible et ordonné, régi par des règles de bon sens issues des individus et volontairement acceptées par eux, et non régi par des règles arbitraires et clientélistes qui leur sont imposées.