Pour l'extrême gauche populiste, incarnée par M Besancenot, les solutions à apporter à la France sont simples : il y a de l'argent en France, il suffit de le chercher là où il est. En un mot : "Y a qu'à spolier les riches".
Il est évident que nous voulons tous qu'il y ait moins de pauvreté dans notre pays, mais spolier les uns n'a jamais enrichi les autres (sauf quelques responsables politiques corrompus et leurs amis).
On pourrait parler de l'exemple de l'URSS, mais il y a un cas plus contemporain qui illustre parfaitement les effets d'une telle politique, le Zimbabwe.

Le Zimbabwe est dirigé depuis 1987 par le populiste Mugabe qui a mis en place un régime autoritaire et corrompu.
Ce pays avait une production agricole assurée essentiellement par des grands propriétaires terriens blancs et anglais ou d'origine anglaise. Mugabe décide alors fin des années 90 que la terre doit revenir au peuple et il exproprie les blancs de leurs terres pour les distribuer à ses amis et à des autochtones qui ne sont pas prêts à les exploiter.
Autrefois principale richesse du pays, la production agricole s'effondre et le pays doit bénéficier aujourd'hui de l'aide alimentaire mondiale. L'économie s'écrase, le chômage grimpe à 80% et l'inflation explose, atteignant 100000% en 1 mois début 2008.
Comme si ce n'était pas assez, Mugabe a récemment annoncé qu'il souhaite que les entreprises présentes au Zimbabwe soient majoritairement détenues par des autochtones. Résultats, plus personne ne veut investir dans ce pays, et le sentiment anti-blanc est tellement exacerbé que plus aucun touriste ne veut y aller.

Si M Besancenot veut connaître l'impact de la politique qu'il prône, qu'il aille donc passer ses vacances au Zimbabwe.